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« Augmentation des arrivées de touristes dans la Caraïbe » 14/6/2010 – Jamaica Gleaner

Je vous mets ce lien direct vers un article en anglais, concernant l’état du tourisme dans la région Caraïbe. Vous pouvez voir l’article ICI.

Pour ceux qui auraient la flemme de lire l’article, voilà quelques informations clés:
– « The Caribbean Tourism Organisation (CTO) says tourist arrivals in the region are on the rebound« : L’organisation caribéenne du tourisme indique que les arrrivées de touristes dans la région ont rebondi
- le marché américain a progressé de manière significative avec une hausse de 6.5% pendant les 4 premiers mois de l’année: « the CTO said activity in the US market has resurged « admirably », recording a 6.5 per cent increase in the first four months of this year. »
le marché canadien n’a réalisé qu’une petite performance (1%) pour le tourisme dans la région
le marché européen se porte très mal. « 
The CTO said arrivals declined 4.3 per cent for Europe as a whole, declaring that this situation was not expected to ease up this summer, as unemployment in these economies remains high and consumer confidence low. » L’organisation caribéenne du tourisme a expliqué que les arrivées de l’Europe ont baissé de 4.3%. Une reprise n’est pas attendue cet été, puisque le chômage reste important dans ces économies, tant que la confiance des consommateurs stagne. Les économies fortement tributaires des pays € vont donc avoir des difficultés à s’en sortir. C’est le cas pour la Martinique si je ne m’abuse?

Quelques chiffres:
– Augmentation des arrivées à St Lucie, Antigue and Barbuda
– Pas d’augmentation à Cuba pendant ces 4 premiers mois
– République Dominicaine: 2%
– Puerto Rico: 8,8%
– Iles Vierges US: 11,5%

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2 commentaires sur “« Augmentation des arrivées de touristes dans la Caraïbe » 14/6/2010 – Jamaica Gleaner

  1. superbaloo972
    16 juin 2010

    Je pense que cette interview va t aider sur tes recherches…
    la corse est la seule ile francaises a reussir dans le tourisme…
    ils sont en concurrence directe avec la tunisie et le maroc…Un peu comme nous dans la caraibes…
    lol
    A+ :D

    César Filippi
    Samedi, 27 Mars 2010 19:17

    L’interview Politique

    César Filippi : « J’écarte d’entrée le tourisme de masse ! »

    César Filippi est une personnalité forte et incontournable dans le monde du tourisme et de l’hôtellerie insulaire. Porte parole du « Cercle des grandes maisons corses », il fait part de ses attentes et livre sans langue de bois sa conception d’une véritable politique touristique pour la Corse.

    Vous avez été très actif sur le plan politique à l’Assemblée de Corse au sein du groupe nationaliste, votre engagement professionnel actuel est-il une autre manière, plus efficace et concrète, de faire de la politique ?

    Mon engagement actuel au sein d’un groupe d’action économique régional a été en partie dicté par l’échec d’un long combat qui a consisté à exprimer les mêmes problématiques qu’aujourd’hui au niveau politique.

    Cela tient peut-être au fait qu’étant l’élu d’une tendance, il est difficile de faire adopter une proposition sans qu’elle soit complètement dénaturée, voire rejetée par la « moulinette » des intérêts politiciens des autres tendances.

    La « réal politique » n’a malheureusement pas encore trouvé droit de cité dans l’enceinte de l’Assemblée de Corse.

    Je pense que la classe politique, toutes tendances confondues, qui va des « démarches clanistes » plus puissantes que jamais, en passant par les « postures idéologiques » pour finir par les « ambitions carriéristes » de tous poils… ne possèdent ni la volonté, ni la possibilité, compte tenu de leurs obligations clientélaires, d’écrire le projet de société dont la Corse à besoin.

    Ce projet est pourtant la feuille de route indispensable aux jeunes générations qui, faute de pouvoir lire leur avenir en Corse, iront chercher ailleurs la « fortune » qu’ils ont peut-être ici à portée de main.

    On entend encore poser la question aujourd’hui « quel tourisme pour la Corse ?», une politique claire n’a donc jamais été définie ? Quel regard portez-vous sur les politiques mises en œuvre jusqu’à présent ?

    Si c’est un responsable politique ou institutionnel qui se pose encore aujourd’hui cette question, il faut qu’il aille consulter au plus vite…

    Si c’est une personne qui ne connaît pas le dossier et qui observe ce qui se passe aujourd’hui en Corse dans ce domaine, il est en droit de se la poser.

    Faute d’avoir pu choisir le tourisme qu’ils souhaitent développer en Corse, tous les corses, qu’ils soient professionnels ou simples citoyens, subissent le tourisme.

    Pour maîtriser il faut choisir ! Ce choix n’a jamais été fait au niveau politique. Et forcément, aucune véritable politique touristique n’a été entreprise jusqu’à présent.

    Une véritable politique touristique ce devrait être :

    Un choix et une planification

    Des outils et des moyens

    Un schéma de développement harmonieux sur tout le territoire

    l’existence réelle d’infrastructures lourdes, routes, eau, assainissement

    Des outils financiers

    La formation des hommes

    Des règles économiques fiscales et sociales conformes à la réalité d’exploitation sur l’île une véritable politique de transports et de promotion une gestion rigoureuse d

    Des sites sensibles et un respect du territoire, notamment pour les camping cars

    l’aménagement et l’entretien d’espaces publics que l’on doit aux visiteurs quand ils en acquittent le prix… avec par exemple une taxe de séjour payée par tous les touristes à la délivrance de leur titre de transport.

    Aucun de ces points n’a jamais été mis en œuvre…

    Tourisme de masse, tourisme social, tourisme de qualité, tourisme vert… on a l’impression que la Corse cherche toujours sa voie et que les marchés décident finalement par eux-mêmes dans la plus totale confusion ?

    J’écarte d’entrée le tourisme de masse ! S’il existe encore des adeptes de cette forme de non-développement, qu’ils aillent faire un tour sur la Costa Brava aujourd’hui, ils vont comprendre… Pour toutes les autres catégories, rien n’est à exclure mais tout est à planifier bien sûr.

    Mis à part les lobbys des transports et de la grande distribution, je n’ai jamais rencontré en Corse d’adeptes du « tout tourisme ». Il est heureusement rejeté par une écrasante majorité de la population. Et pourtant, s’il fallait en donner la définition, c’est simple : le « tout tourisme » c’est avant tout l’absence de planification et le laisser faire n’importe quoi, n’ importe où et n’importe comment, c’est ça le « tout tourisme » et c’est ce qui se fait en Corse depuis toujours !!!

    Alors bien sûr, oui au tourisme de qualité, oui au tourisme vert, oui au tourisme social.

    Le concept d’un développement touristique réussi n’est pas unique, il est multiple, mais il faut qu’il soit bien réparti et planifié.

    Chaque microrégion de Corse possède son propre potentiel de développement touristique. La Corse est riche de ses différences, à nous d’en tirer le meilleur parti.

    L’erreur fatale serait de faire en sorte que tous les touristes se regroupent dans les micros régions les plus favorisées par la nature, donc les plus courues…

    Ce serait le contraire d’un développement harmonieux qui se ferait au détriment des autres microrégions.

    Les esprits chagrins m’accuseront de vouloir faire des ghettos, de vouloir mettre les riches d’un côté, les pauvres de l’autre… Pour moi, le seul intérêt qui vaille reste celui du plus grand nombre de corses avec un véritable développement économique et social, respectueux de notre environnement et créateur de richesses et d’emplois.

    Les « postures idéologiques » populistes et démagogiques ne font vivre que ceux qui les expriment.

    Je préfère « faire du social » en Corse avec un tourisme maitrisé bien géré et pérenne que transformer la Corse en plateforme du tourisme social européen.

    Le tourisme représente pourtant plus de 30% de l’activité économique insulaire, quel bilan peut-on tirer en termes de création d’activités et d’emplois ?

    L’impact du tourisme sur l’économie de la Corse est important. 35% du PIB, le plus important des régions françaises. Les effets induits liés au tourisme s’ajoutent à ce pourcentage. Les secteurs d’activités du bâtiment, de la grande distribution, des transports, des services, connaitraient-ils la même prospérité sans le tourisme ?

    En termes d’emplois, le bilan pourrait-être nettement plus satisfaisant. Trop d’emplois précaires de saisonniers sans qualifications n’offrent pas un véritable statut social. Ils sont de ce fait peu attractifs pour la population locale.

    Les activités périphériques très importantes et indispensables pour fidéliser la clientèle devraient être protégées par des cahiers des charges plus rigoureux.

    Les entreprises locales dûment constituées, animation, sport nature, découverte, guidage, subissent un écrémage saisonnier très souvent pratiqué au noir sans retombé pour l’île.

    La Corse possède tous les atouts pour travailler au moins 10 mois de l’année. Tous les efforts de développement doivent tendre vers cet objectif.

    Comment voyez-vous l’avenir du tourisme insulaire sur un marché international ultra concurrentiel et par rapport à l’évolution des clientèles et des modes de vie ? Quelles sont les freins et les handicaps dont pourrait souffrir la Corse ?

    Le marché touristique est un marché planétaire. Notre nombreuse et très performante concurrence possède des moyens logistiques que nous n’avons pas encore mis en œuvre.

    La Corse offre pourtant tout ce que les touristes recherchent et que bon nombre de nos concurrents n’ont plus à leur offrir ! Une fabuleuse nature encore préservée, une incroyable diversité de paysages sur une surface réduite. La mer, la montagne, des couleurs et une lumière qui font le bonheur des photographes, l’identité, le caractère, un pays qui a une histoire, une culture, une âme… Il nous appartient de développer le pays en conservant ces atouts uniques.

    Nos principaux concurrents les plus proches sont les pays du Maghreb, Tunisie et Maroc. Ils ont joué pleinement la carte tourisme. Ils offrent des tarifs plus attractifs et des conditions d’approche beaucoup plus performantes que les nôtres. Nous ne luttons pas à armes égales, le différentiel salarial pour un ouvrier qualifié est de 1 à 20… un chef de rang en Tunisie à un salaire brut de 150 Euros, il est en moyenne chez nous à 3000 Euros.

    Pour rester en marché et maintenir le niveau social actuel, la Corse devra adopter une règle économique et fiscale de nature à compenser ce handicap majeur. Les séjours aujourd’hui plus fréquents et plus courts obligeront la Corse à repenser sa politique de transports, de promotion et de tarifs. Nous subissons aussi depuis quelques années une « concurrence » interne, très active… En effet, la majorité des 66 000 résidences secondaires que compte la Corse sont louées. Elles échappent pour une grande part à toute taxe, à tout impôt et génèrent spéculation et travail au noir… Les chiffres officiels de l’INSEE reconnaissent que 60% des touristes en Corse échappent au secteur marchand…

    Vous avez fait vous-même avec « Le Belvédère » le choix de la qualité et du haut de gamme avec des investissements importants, comment se porte ce type d’hôtellerie et quelles difficultés rencontrez-vous ?

    L’hôtellerie de qualité est affectée par la crise économique un peu partout dans le monde. En Corse, elle avait trouvé un équilibre financier pendant la période de la zone franche. Dans ce type de structures, de gros investissements sont en effet nécessaires pour rester compétitifs sur un marché très exigeant. Ce concept à forte valeur ajoutée a d’importants besoins de main d’œuvre qualifiée, 1 CDI par chambre en moyenne. Le personnel très qualifié qui postule dans ce type de structures n’accepterait pas, à juste titre, des CDD de 6 mois. Le point mort de ce type d’établissement est très élevé dans les conditions d’exploitations actuelles de la Corse alors que dans les meilleurs des cas , la réalité d’exploitation est uniquement satisfaisante sur 6 mois de l’année. Les « coûts matière » alourdissent encore le bilan. En effet, la complexité et le coût des transports marchandise découragent bon nombre de fournisseurs potentiels et empêchent de ce fait d’établir une saine concurrence ! Nos factures à produit égal se trouvent majorées en moyenne de 30% quand on les compare à celle de nos collègues sur le continent. Nous sommes obligés de loger notre personnel et l’absence de logements sociaux, de logements saisonniers et les prix du marché viennent alourdir encore plus l’ardoise des charges d’exploitation !

    En ce qui concerne les éléments qui échappent à la maitrise de l’hôtelier, on peut constater : une offre en matière de transports aérien sous dimensionnée et très chère ; une politique de promotion entièrement à revoir, 70% du budget est consacré au marché français et 30% à l’Europe alors qu’il faudrait inverser ces chiffres pour espérer étaler les flux.

    Comment remédier à cette situation et avec quelles mesures, l’hôtellerie de qualité n’est pas le seul domaine à rencontrer des difficultés ?

    Il faut tenir compte de ce que représente cette catégorie d’hôtellerie au niveau de l’image médiatique positive qu’elle diffuse pour l’ensemble du tissu touristique de la Corse, du volet social, du chiffre d’affaire généré, de la valeur ajoutée, de l’investissement annuel de ce type de structure !

    En adoptant rapidement, car il y a urgence… un dispositif spécifique à la Corse en matière d’économie touristique.

    Ce dispositif devra s’appliquer à toutes les catégories de réceptifs mais aussi à tous ceux qui constituent le périphérique du tourisme. Je veux parler des secteurs de sport nature, d’animation, de guidage, de découverte, de la culture sans lesquels l’offre touristique serait incomplète.

    A la condition que tous s’engagent contractuellement sur la permanence de l’offre et de l’emploi, c’est-à-dire une ouverture pendant 10 mois et 2 mois de congés.

    Le tourisme pourrait alors véritablement devenir le moteur de l’économie de la Corse en entraînant par un apport important et un étalement de clientèle le développement de tous les autres secteurs de productions Corses : agriculture, élevage, artisanat, viticulture, pêche et culture.

    Pourquoi un tel dispositif pour le tourisme en particulier ? Parce qu’il n’existe pas un autre secteur d’activités industrielles viable en Corse qui possède autant d’atouts et qui pourrait offrir le même effet en cascade et le même équilibre social…

    L’activité touristique est aussi entièrement dépendante de l’offre en matière de transports, comment concilier ces deux politiques complémentaires?

    L’ardent défenseur du service public que je pense être ne peut néanmoins accepter que les « gestions approximatives » et les « velléités d’exclusivité » dans l’aérien, comme dans le maritime prive la Corse du service économique dont elle a un impérieux besoin. Il faut arrêter d’opposer ce qui est complémentaire avec de fallacieux prétextes de sécurité ou de non-respect des conventions sociales. Il faut s’ouvrir à la concurrence. Le service public doit être renforcé et s’exercer uniquement sur le bord à bord avec le strict respect du cahier des charges des OSP pour tous. Le cahier des charges doit répondre et privilégier avant « toutes autres considérations » les intérêts des passagers et des transporteurs résidents sur l’île.

    Après le changement de majorité à l’Assemblée de Corse, qu’attendez-vous en particulier des élus et du nouvel Exécutif concernant le tourisme ?

    Il y a déjà quelques années… Une étude basée sur l’analyse de différents critères d’appréciations d’éléments d’exploitation d’un hôtel a été réalisé en Corse.

    Cette étude faisait clairement apparaître qu’en Corse, un hôtelier qui avait fait les bons choix : un bon emplacement, un concept porteur pour les deux décennies à venir et une gestion rigoureuse ne maitrisait que 50% de sa démarche… sur le continent pour les mêmes conditions, un hôtelier maitrise 90% de sa démarche ! Les 40% qui échappent à la maitrise de l’hôtelier corse dépendent uniquement de l’action publique, ils concernent l’image de la Corse, les transports et la promotion. Après ce dernier constat, voila ce que j’attends et ce que nous sommes nombreux à attendre de la nouvelle Assemblée :

    Qu’elle prenne enfin conscience de la part déterminante de l’action publique dans le développement et la vie du tourisme en Corse.

    Qu’elle mesure à sa juste valeur les effets d’entrainement qu’un tourisme maitrisé aurait sur tous les autres secteurs d’activités économiques.

    Qu’elle s’inspire des mutations profondes qui ont été réalisées dans ce secteur d’activités dans le monde.

    Qu’elle fasse enfin preuve du courage politique qui a tellement fait défaut aux précédentes mandatures pour la mise en œuvre de cet immense et incontournable chantier du tourisme qui est l’avenir de la Corse.

    Propos recueillis par Paul Antonietti La Corse Votre Hebdo du 14-05-2010

    http://www.corsicaradio.com/index.php?option=com_content&view=article&id=61:politique&catid=26&Itemid=29

  2. superbaloo972
    20 juin 2010

    augmentation spectaculaire pour les antilles francaises… :D

    Cet été, les Français mettent le cap sur l’Egypte et la Turquie

    | Réagir
    A.R. | 18.06.2010, 07h00

    La Tunisie et le Maroc restent les deux destinations préférées des Français partant à l’étranger à l’approche des vacances d’été, selon les chiffres des réservations du baromètre semestriel, présentés hier par l’association des tour-opérateurs (Ceto)
    . Dans la catégorie des voyages à forfait (incluant le transport et l’hébergement), les deux stars touristiques du Maghreb perdent par contre quelques points (- 4 % pour la Tunisie avec un peu plus de 200 000 visiteurs, et – 6 % pour le Maroc avec 140 000 clients français attendus), face à l’Espagne qui gagne de son côté 20 % d’amateurs.
    L’Egypte séduit également (+ 27 %), comme la Turquie (+ 7 %) et les Antilles françaises (+ 125 %) qui retrouvent le sourire après une année 2009 catastrophique à cause des grèves à répétition. Les réservations pour l’île Maurice, boostées par l’arrivée des tarifs alléchants du voyagiste Marmara, progressent elles aussi de 9 %.

    La République dominicaine et le Mexique n’ont plus la cote

    Certaines destinations n’ont, à l’opposé, plus du tout la cote auprès des voyageurs. La République dominicaine, partageant la même île qu’Haïti meurtri par le tremblement de terre en janvier, voit ses réservations chuter de 35 %. Idem pour le Mexique (- 34 %) qui a du mal à se remettre de la grippe A ou encore la Grèce et la Crète (- 11 % et – 25 %), secouées par une sévère crise financière. « Il n’y aura certainement pas autant de promotions qu’en juillet dernier, prévient René-Marc Chikli, président du Ceto, car les professionnels préféreront rendre leurs stocks de sièges d’avion et de chambres d’hôtel plutôt que de les brader. »

    *Données de réservations effectuées entre février et avril 2010 et recueillies auprès des 79 entreprises de tourisme adhérentes au Ceto.

    http://www.leparisien.fr/abo-vivremieux/cet-ete-les-francais-mettent-le-cap-sur-l-egypte-et-la-turquie-18-06-2010-969264.php

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Cette entrée a été publiée le 14 juin 2010 par dans Articles parus en juin 2010, et est taguée , , .

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